JO : La France corrige le Venezuela

Faciles vainqueurs du Venezuela vendredi (96-56), les basketteurs français, avec un excellent Tony Parker, ont validé leur place en quarts de finale des JO. Dimanche, ils joueront les Etats-Unis l'esprit tranquille.


Le match
: 96-56
Une défaite de treize points aurait virtuellement éliminé les Bleus avant le duel contre Team USA dimanche. Sérieux dès l’entame, les joueurs de l’équipe de France ont déroulé tranquillement leur basket face au Venezuela, dans un entraînement grandeur nature où le sélectionneur, Vincent Collet, a veillé à donner du temps de jeu à ses douze éléments. 42-30 à la pause, 96-56 score final, un joli 61 % de réussite aux tirs et 25 passes décisives pour seulement 5 balles perdues. Bref, du velours. Quatre ans après les basketteurs français disputeront donc, à nouveau, un quart de finale olympique, mercredi prochain. Avec l’espoir que l’issue soit différente que celui joué - et perdu - face à l’Espagne (59-66) à Londres en 2012.


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Le nombre de Bleus au-dessus de la barre des 10 points, preuve que la balle a circulé et que tout le monde a participé à la fête offensive : quatre extérieurs, Tony Parker (14), Antoine Diot (14), Thomas Heurtel (11) et Nando De Colo (10) ainsi que deux intérieurs, Joffrey Lauvergne (17) et le capitaine Boris Diaw (10
).


Le joueur : Tony Parker
Non, Tony Parker n’est pas le même joueur qu’à l’Euro en France, il y a un peu moins d’un an. À trente-quatre ans, le meneur des San Antonio Spurs dispute sa dernière compétition avec l’équipe de France et entend soigner sa sortie. Il a retrouvé des cannes de feu et une vitesse d’exécution surréaliste, qui ont fait de lui le meilleur joueur de l’histoire du basket français. Vendredi, il a donné le tempo dès le début du match contre des Vénézuéliens éliminés et vite dépassés, avant de donner un nouveau coup d’accélérateur avant la pause (12 points à 6/7 aux tirs, 2 passes et 2 interceptions). Facile, «TP» a ensuite livré une deuxième période plus zen avec seulement un panier et une merveille de passe dans le dos en contre-attaque pour Nando De Colo.

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