Vincent Collet en conférence de presse
Vincent Collet en conférence de presse

Alors que son équipe menait largement en Russie, l'entraîneur de Strasbourg pense au match retour et espère ne pas regretter le relâchement de ses troupes en fin de rencontre.

Vincent Collet (coach de Strasbourg, vainqueur à Nijni Novgorod) : «Pendant trente-sept minutes, on maîtrise. Je prends un temps mort, où je parle de pousser notre avantage jusqu’à dix-huit, vingt points, et ce qui se passe ensuite montre que je n’ai pas été entendu. On était à l’arrêt, on n’avait plus aucun rythme. On jouait plus pour attendre la fin, et eux ont eu un peu d’euphorie. J’espère qu’on n’aura pas à le regretter.»

Bengaly Fofana (Strasbourg) : «C’est vrai qu’il y a ces trois dernières minutes, où on a arrêté de jouer, on les a laissés revenir, c’est dommage. Il faut regarder le positif, pour le reste on a plutôt bien défendu en deuxième mi-temps, jusque-là. On va apprendre de nos erreurs, ça va nous permettre d’être encore plus concentrés pour le match retour. J’ai essayé d’apporter mes qualités en défense, j’ai fait pas mal de fautes.
Cette série se joue en quatre-vingt minutes. Ça va nous permettre de rester très concentrés
."


«Toute une équipe à ce niveau de réussite, c'est incroyable !»

Ainars Bagatskis (coach de Nijni Novgorod) : «Tomber sur une équipe où un ou deux joueurs ne ratent rien, ça peut arriver. Mais toute une équipe à ce niveau de réussite, c’est incroyable ! Et ce n’est pas comme si mes joueurs n’avaient pas défendu, je ne peux pas les blâmer. Mais on a vu qu’on pouvait les perturber, que notre “press” pouvait les gêner. On ira là- bas motivés. Neuf points, dans le basket moderne, c’est rien.»

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