Stephen Curry et sa bande n'ont fait qu'une bouchée de Chicago. Crédit photo : (Gary Dineen/NBAE/Getty Images)
Stephen Curry et sa bande n'ont fait qu'une bouchée de Chicago. Crédit photo : (Gary Dineen/NBAE/Getty Images)

Comme face à Cleveland deux jours auparavant, les Golden State Warriors ont infligé une véritable correction aux Chicago Bulls mercredi soir (94-125). Les champions en titre ont profité de la maladresse de leur adversaire et d'une belle maîtrise collective pour s'envoler dès le premier quart.

Dans la mythique salle du United Center, celle-là même qui a vu les Chicago Bulls réussir l'exploit de remporter 72 matches sur 82 lors de la saison 1995-1996, les Golden State Warriors ont signé mercredi soir une écrasante victoire (94-125), deux jours après avoir humilié LeBron James et les Cleveland Cavaliers sur leur parquet. Cette deuxième victoire est d'autant plus symbolique pour les champions en titre qu'elle intervient au cours d'une saison qui pourrait les voir battre le record mythique des Chicago Bulls de Michael Jordan. Alors que la mi-saison est dépassée, les protégés de Steve Kerr et Luke Walton n'ont perdu que quatre matches sur quarante-trois.

Sur leur propre terrain, les Chicago Bulls de Derrick Rose (29 pts à 12/22) et Jimmy Butler (23 pts) n'ont jamais été en mesure de rivaliser face à l'armada offensive des Warriors. Ils ont tenu trois minutes (6-2, 3e) avant de voir leur adversaire reprendre progressivement le dessus (14-16, 7e) puis s'envoler en fin de premier quart (34-18, 12e). En réussite (52,6% sur le match), les Warriors se sont évidemment reposés sur Stephen Curry (25 pts, 11 pds, 7 rbds) pour les inspirer en attaque. Le meneur n'a pas eu besoin de forcer puisque Klay Thompson (20 pts,), Draymond Green (6 pts, 10 rbds, 9 pds) ou encore Harrison Barnes (19 pts) ont brillé dans le collectif proposé par les visiteurs. A la pause, tout était plié (44-63, 24e). L'écart a atteint un maximum de 33 points, permettant notamment aux Warriors de faire tourner et proposer un peu de temps de jeu à ses joueurs de bout de banc.

A quatre jours d'affronter les San Antonio Spurs à domicile, Golden State affiche une forme à toute épreuve.

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