Afrobasket 2015: le Sénégal inquiet pour Gorgui Dieng en raison des assurances impayées

Le sélectionneur de l’équipe nationale Sénégalaise a accordé un entretien au site sportif «WiwSports» ce lundi. L’occasion pour Cheikh Sarr d’évoquer la question des assurances qui empêchent Gorgui Sy Dieng de rejoindre le groupe en préparation à Dakar à moins d’un mois du début de l’Afrique Basket en Tunisie du 19 au 30 aout 2015.


Selon le technicien sénégalais, il est certain qu’ils ont des inquiétudes par rapports aux assurances.

«Gorgui Dieng est là depuis une semaine et il devait jouer au Summer League. Il ne l’a pas fait alors qu’au Summer League c’est beaucoup d’argent qu’on te paye mais Gorgui ne l’a pas fait pour être là et jusqu’à présent, on ne lui a pas payé son assurance. Il s’ennuie et je pense que ce serait bien qu’il rejoigne le groupe. Ça pose problème. Mentalement, sa affaiblit le joueur. Ensuite, quelqu’un qui est disposer, disponible et motiver pour s’entrainer et ne pas encore être là à cause de l’assurance, ça craint. Une semaine c’est beaucoup pour un joueur dans la mesure où il doit jouer la Nba Africa le 1er aout, donc je pense que s’entrainer cette semaine sera bien pour lui. J’ai des inquiétudes par rapport à ça», a-t-il fait remarquer.

Avant d’expliquer la particularité du cas du joueur de Minnesota : «pour le reste du groupe ce sont des assurances individuelles. Si le joueur signe son contrat, on lui fera son assurance, parce que c’est son agent qui l’exige. S’il ne présente pas de contrat alors il rentrera dans ce qu’on appelle l’assurance groupe. Pour le cas de Gorgui Dieng, c’est une exigence de la NBA qui dit que si on ne paye pas son assurance, il ne peut pas s’entrainer. C’est une exigence capitale. Pour les autres joueurs de Pro A, il n’y a pas cette exigence, c’est différent. Ça dépend du pays de la provenance du joueur, des exigences de la compétition, par rapport au pays ou tu joues», soutient-il.

Poursuivant Cheikh Sarr énonce le retard de paiement des assurances : «ça tarde parce qu’il faut payer. L’assurance c’est de l’argent, et il faut payer. C’est à la fédération et au ministère qui doivent s’en occuper. Ils ont donné des instructions mais ça bloquent quelque part. Maintenant, il faut demander au fédéraux ou se trouvent le problème», laisse t-il entendre.

Retour à l'accueil