Pablo Laso: "C'était un match compliqué au début"

Pablo Laso (entraîneur du Real Madrid, qualifié pour la finale): «C'était un match compliqué au début, comme attendu. Dans le deuxième quart-temps, on s'est ouvert des possibilités d'aller vers le cercle, on a vraiment bien contourné la défense de Fenerbahçe. Après, il fallait conserver l'avance, bloquer le score et les empêcher de revenir avec l'orgueil dont ils sont capables. Comme c'est une équipe qui fait circuler le ballon très vite, on savait qu'on aurait à défendre intelligemment sur leurs "pick and roll", qu'il ne fallait pas se précipiter pour ne pas leur laisser des espaces. Cela explique que nous ayons parfois laissé Vesely (le pivot de Fenerbahçe) plus libre. Mes joueurs ont brillamment bloqué les extérieurs en les empêchant de s'approcher de notre cercle. Je les en félicite.

On a progressé collectivement. Individuellement aussi. Et sur le plan du jeu proposé, dimanche (20h00), ce sera sans doute différent de l'an dernier (défaite en finale face au Maccabi) et de 2013 (défaite contre Olympiakos en finale). Je le souhaite en tout cas. On a vu par exemple ce soir Gustavo Ayon qui a été très très bon et au-delà des statistiques, il est précieux et je compte qu'il soit, comme les autres, à son meilleur dimanche soir. Nous voilà en finale pour la troisième fois d'affilée. L'expérience compte, mais c'est un match à part. Contre Olympiakos, il n'y a pas de revanche de 1995 ou de 2013. Vous en parlez mais moi, je dois regarder après-demain, pas dans mon rétroviseur. Olympiakos, c'est un style particulier, athlétique, plein de caractère et avec un joueur très spécial que je n'ai pas besoin de nommer, vous avez compris de qui je parle (Vassilis Spanouli
s).»

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