Le Real Madrid remporte le choc

Auteur d'une très bonne performance collective, le Real Madrid a dominé le Maccabi Tel Aviv (86-75) à l'issue d'un match parfaitement maîtrisé, ce vendredi lors de la 12e journée de l'Euroligue. Le Pana et le CSKA ont également gagné.


Le match : Real Madrid - Maccabi Tel Aviv 86-75
Un départ canon, des temps faibles maîtrisés, quatre joueurs à plus de 18 d'évaluation et un match remporté avec autorité face au champion en titre: si ce n'est pas une soirée parfaite pour le Real Madrid, ça y ressemble beaucoup. Dès les premières minutes, Rudy Fernandez est à l'interception, Felipe Reyes à la baguette et Sergio Llull au tir à trois points... Madrid déroule et creuse rapidement l'écart (15-4, 5e). Randle tente de mener la réaction adverse, mais le Real la contient bien et conserve six points d'avance à la pause (46-40).

Dans le second acte, les Espagnols s'affirment, dominent la raquette avec autorité, et se montrent plus adroits collectivement pour reprendre leur marche en avant, en s'appuyant tour à tour sur Reyes (16 points, 9 rebonds), Carroll (18 pts), Llull (11 pts, 9 passes) ou encore Ayon (11 pts, 7rbds, 4 passes). Les Madrilènes creusent de nouveau l'écart (66-52, 30e) et se dirigent inéluctablement vers la victoire. Une victoire qui permet au Real de s'assurer l'avantage du terrain pour les quarts de finale. Reste à conserver jusqu'au bout la première place du groupe E.


Les joueurs : Rochestie et Young
Sur les parquets de l'Euroligue ce vendredi, c'était la soirée des héros malheureux. Il y a d'abord eu Taylor Rochestie. Le meilleur marqueur de la compétition, et joueur le plus adroit à trois points, n'a pas fait mentir les statistiques: 21 points au total (meilleur marqueur du match avec Sony Weems), et 100% derrière la ligne (3/3). Avec six passes, deux rebonds et une interception en prime, le meneur a, comme souvent, longtemps porté son équipe. En vain. Malgré un départ solide et 13 points d'avance à la pause, Novgorod s'est effondré dans le troisième quart-temps (7-25) et finalement incliné (82-86) face au CSKA Moscou, scellant ainsi son élimination.

Et puis il y a eu Patric Young. Particulièrement actif dans la raquette, aussi bien offensivement que défensivement, le pivot américain a été l'une des raisons principales des difficultés du Panathinaïkos en Turquie, pourtant sur le parquet du dernier du groupe. S'il affiche une ligne de statistiques séduisante, avec 24 points (7/10 à deux points), 9 rebonds et une passe au compteur, Young s'est par ailleurs montré extrêmement précieux sur la ligne des lancers francs dans le money-time (10/11). Insuffisant, cependant, pour empêcher les Grecs de glaner un succès précieux (86-84) dans la course à la qualification.


Le chiffre : 7
C'est le nombre de points marqués par Novgorod dans le troisième quart-temps de son match face à Moscou. Alors qu'il comptait 13 points d'avance à la pause, le Nizhny s'est retrouvé cinq points derrière après ce trou noir. Avec 27 points au total en seconde période, Rochestie et ses coéquipiers ont moins scoré en 20 minutes que lors du deuxième quart-temps (29 points), et ont marqué à peine un point de plus que lors du premier (26).


Le match du Français
Nando de Colo n'a pas été le joueur le plus en vue de son équipe, lors de la victoire de Moscou sur Novgorod (86-82). Plutôt discret malgré 22 minutes sur le parquet, le Français a terminé le match avec cinq rebonds et quatre passes, mais seulement six points (3/8 à deux points), pour une évaluation finale de 10.

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